Lors d'une déclaration le 12 octobre, Isaac Herzog a souligné que l'étude de la demande de grâce de Benjamin Netanyahu est actuellement en cours, affirmant qu'il ne céderait à aucune pression. Cette déclaration survient alors que le Premier ministre fait face à des poursuites pour corruption.
"Contrairement à ce que pourrait faire croire certaines déclarations extérieures, Isaac Herzog n'a pas encore tranché sur ce sujet essentiel", a précisé son bureau.
Les accusations de corruption contre Benjamin Netanyahu
La demande de grâce est actuellement examinée par le ministère de la Justice, qui fournira un avis juridique conforme aux procédures établies. Comme l'explique le bureau du président, ce n'est qu'une fois ce processus achevé que Herzog évaluera la demande, en tenant uniquement compte de l'intérêt supérieur de l'État d'Israël, sans influence extérieure.
Dans un élan controversé, Donald Trump, lors d'une conférence de presse après sa rencontre avec Netanyahu, a reproché à Herzog de ne pas avoir répondu positivement à cette demande de grâce et a insisté sur son soutien à Netanyahu, servant d'écho à la pression internationale. Le Premier ministre, en procès pour trois affaires de corruption, a formulé sa demande de grâce à la fin de novembre, récupérant le soutien de Trump qui espérait un geste de clémence.
"En fin de compte, cette décision doit refléter un jugement éclairé, fondé sur l'intégrité des institutions judiciaires et le bien-être de la société israélienne", a affirmé l'expert en droit pénal israélien, David Ben-Simon, lors d'une récente interview. La situation demeure donc tendue, alors que la communauté internationale observe avec attention ce dénouement potentiel.







