Un changement frappant s'installe dans le discours de l'administration Trump à la suite de la mort tragique d'Alex Pretti à Minneapolis. Alors que Stephen Miller, conseiller influent de Donald Trump, désignait précédemment cette situation d'"assassin en puissance", il a modéré son propos en reconnaissant, mardi 27 janvier, la possibilité d'un échec au "protocole" des agents fédéraux impliqués.
Dans une déclaration transmise à l'AFP, Miller a suggéré que la réponse des forces de l'ordre aurait pu être plus adaptée : "Les renforts envoyés dans le Minnesota pour une mission de protection auraient dû réaliser des interventions rapides, formant ainsi une barrière entre les équipes en charge des arrestations et les éléments perturbateurs. Nous analysons actuellement pourquoi l'équipe de la police de protection des frontières (CBP) n'a pas respecté ce protocole".
Cette admission surprenante se fait dans un contexte où l'administration de Donald Trump tente de rassurer la population suite à ce tragique incident, un fait rapporté par Franceinfo. De nombreuses voix s'élèvent pour demander une enquête approfondie et une transparence totale sur les circonstances entourant cette mort, alors même que la tension monte dans les rues de Minneapolis.
Les experts de la sécurité publique estiment qu'il est crucial d'examiner de près les pratiques opérationnelles des unités fédérales, surtout dans des contextes aussi sensibles que celui-ci. Un spécialiste en criminologie de l'Université de Paris souligne : "La manière dont les agents fédéraux ont géré cette situation pourrait avoir des conséquences durables sur la confiance du public envers ces institutions". Les discussions autour de cette affaire se poursuivent, alors que les appelants à la justice demandent des comptes.







