Dans un contexte préoccupant, la docteure en pharmacie Leïla Chaouachi, rapporteure d’une enquête sur la soumission chimique pour l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), a récemment appelé à agir rapidement en cas de suspicion de soumission chimique. Elle souligne qu'après cinq jours, les tests de sang et d'urine ne peuvent plus détecter la présence de substances illicites, ce qui rend les prélèvements toxicologiques précoces cruciaux.
Cette déclaration fait suite à la condamnation de l’ex-sénateur Joël Guerriau à quatre ans de prison pour avoir drogé la députée Sandrine Josso. Alors que des voix s’élèvent sur la question de la sécurité des victimes potentielles, Leïla Chaouachi a exprimé sur France Info que cette situation représente une véritable "course contre la montre".
Le phénomène de la soumission chimique est un enjeu de santé publique majeur, et les experts, comme l'épidémiologiste Dr. Camille Berthier, mettent en lumière ses dangers, qui sont souvent sous-estimés. "Nous devons sensibiliser le public sur la nécessité d'être vigilant et de réagir rapidement face à des signes de soumission chimique", déclare-t-elle. En répercutant ces alertes, il devient essentiel d’éduquer sur la manière de procéder en cas de doute.
Les autorités sanitaires encouragent donc toute personne suspectant une telle situation à se rapprocher rapidement des établissements médicaux pour obtenir l'assistance nécessaire. En somme, la vigilance collective et individuelle pourrait faire la différence pour protéger les victimes et prévenir de futures incidents.







