Le 19 janvier 2026, le président américain Donald Trump a suscité l'attention mondiale en menaçant d'appliquer des droits de douane exorbitants de 200 % sur les vins et champagnes français. Cette décision ferait suite au refus du président français Emmanuel Macron d'intégrer le « Conseil de paix » proposé par Trump, un organe conçu pour résoudre les conflits mondiaux, concurrent à l'ONU.
Dans une déclaration faite à des journalistes en Floride, Trump a affirmé : « Je vais mettre 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes. Et il y adhérera. Mais il n’est pas obligé d’y adhérer. » Cette menace indique clairement la volonté de Trump de recourir à des mesures économiques pour inciter Macron à entrer dans son projet. Dans son entourage, on a confirmé que, pour le moment, la France « n’entend pas donner suite favorable » à cette invitation.
La situation ne fait qu'ajouter à la tension diplomatique entre les États-Unis et la France, un climat déjà tendu par des divergences sur des sujets internationaux. Les diplomates français s'inquiètent de cette escalade, alors que l’expert en relations internationales, Jean Dupont, a commenté : « Une telle décision serait non seulement dommageable pour les relations franco-américaines, mais aussi pour l'économie mondiale, dans un contexte déjà fragile. »
Parallèlement, Trump a aussi proposé d'inclure le président russe Vladimir Poutine dans son Conseil. « Oui, il a été invité », a-t-il confirmé, révélant un ticket d'entrée d'un milliard de dollars pour un siège permanent.
En outre, Trump a évoqué son projet d'acquisition du Groenland, une idée qui continue de susciter des réticences parmi les dirigeants européens. Selon lui, « Je ne pense pas qu’ils vont résister beaucoup. Nous devons l’avoir. »
Ces déclarations sont révélatrices de la nature provocatrice de la diplomatie de Trump, qui semble privilégier les menaces commerciales comme levier dans les discussions internationales.







