Moments forts de la soirée : l'entrée triomphale d’Ephrem Bariko. Champion de France depuis décembre dernier, il n’a pas failli face à Quentin Fontaine, s’imposant à l'unanimité des juges.
"Le titre de champion de France m’a enlevé la pression et m’a permis de boxer de manière plus décontractée. Boxer pour le cœur, avec autant d’amour du public, me pousse à donner le meilleur de moi-même," a-t-il déclaré après le match.
Cette victoire marque le 14ᵉ succès d'Ephrem Bariko en 15 combats professionnels. Il prévoit de faire une pause avant de revenir sur le ring le mois prochain, avec l’objectif de défendre sa ceinture au printemps.
Lauryne Brankaer : une victoire controversée
Cette décision a suscité des réactions mitigées dans le public. "C’est dommage d’avoir interrompu le combat si près de la fin. Le docteur avait pourtant affirmé que les blessures étaient superficielles," a regretté une spectatrice.
Une performance mitigée
Brankaer a exprimé des sentiments partagés sur sa performance : "Ce n’est pas le combat que je voulais, mais je suis contente de conserver le titre. L’adversaire était redoutable et j’ai réussi à faire un bon travail, même si je ne suis pas entièrement satisfaite.”
Sofien Bahi, l’organisateur, a également partagé ce sentiment : "Je comprends la frustration de l’équipe adverse. Bien que le résultat soit controversé, Lauryne a montré une combativité remarquable. Je ne suis pas déçu par sa prestation."
Outre ces combats phares, le gala a également présenté d'autres affrontements professionnels, dont la victoire d'Andres Pérez face à Melvin Moreau, ainsi que la performance impressionnante de Kévin Lele-Sadjo, classé n°12 mondial, qui a largement dominé Pavel Albrecht en super-moyens, poussant l’arbitre à arrêter le match pour éviter des blessures inutiles.
Le gymnase Jablonsky s'est rempli en à peine 20 minutes après l'ouverture des portes, témoignant de l’engouement pour cet événement exceptionnel.







