La situation d'un homme du Finistère s'est complexifiée à la suite d'un harcèlement persistant de la part de son ancienne compagne. Le tribunal de Quimper a rendu son jugement le 22 janvier 2026, lui infligeant six mois de prison avec sursis.
L'affaire débute le 26 août 2024 lorsque la femme dépose une plainte pour violences. Cependant, rapidement, c'est elle qui se retrouve dans le box des accusés, poursuivie pour harcèlement, ayant envoyé des messages hostiles et passé des appels incessants à son ex-conjoint.
Cette cohabitation, qui aurait dû faciliter la garde de leur enfant pendant les absences professionnelles de l'homme, s'est muée en un véritable casse-tête. Lui a en effet accepté de laisser son ex-femme vivre dans leur maison durant ses déplacements, mais cela s'est vite retourné contre lui. Dans une déclaration au tribunal, l'homme exprimait : "Les messages qu'elle m'envoyait étaient si fréquents que cela affectait ma concentration au travail et ma vie personnelle. Je ne savais plus comment gérer cette situation." Comme le rapportent les médias de la région, notamment Ouest-France, cette condamnation fait écho à une problématique de plus en plus documentée : le harcèlement psychologique au sein du couple, qui peut avoir des conséquences dévastatrices sur la vie quotidienne des victimes.
Pour les experts, ce jugement pourrait marquer un tournant significatif dans la perception du harcèlement dans les relations intimes. Émilie Lacroix, psychologue spécialisée en violences conjugales, affirme : "Il est crucial de reconnaître le harcèlement sous toutes ses formes, y compris lorsqu'il provient d'une ex-conjoint. La justice doit envoyer un message clair pour protéger les victimes."







