Jeudi 22 janvier, Anvers a été le théâtre d'une attaque au couteau qui a blessé six personnes, dont deux grièvement. Cette agression s'est produite pendant une manifestation kurde devant l'Opéra d'Anvers, un événement pacifique qui a soudainement basculé dans la violence. La police a rapidement intervenu, confirmant que les victimes ont été transportées d'urgence à l'hôpital, tandis que quatre personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête en cours.
L'organisation kurde Navbel a qualifié l'incident de "attaque à motivation terroriste contre la communauté kurde", exprimant ses inquiétudes face à cette violence ciblée. Orhan Kilic, porte-parole de cette organisation, a déclaré à l'audiovisuel public flamand VRT : "C'est exactement la même chose que les djihadistes qui ciblent les civils dans les rues, sur les marchés de Noël ou dans d'autres lieux publics". Cette déclaration souligne le climat de peur qui règne parmi la communauté kurde à Anvers.
Les autorités n'ont pas encore précisé les motivations des agresseurs, ce qui suscite de vives inquiétudes au sein de la population. Les manifestations kurdes, souvent marquées par des revendications de justice et de reconnaissance, pourraient-elles devenir des cibles pour des violences extrêmes ? C'est ce que craignent des experts, face à un contexte politique tendu.
Des mesures de sécurité accrues pourraient être mises en place lors de futures manifestations pour protéger les participants. Les autorités locales promettent d'enquêter en profondeur sur cet incident pour identifier les véritables motifs derrière cet acte atroce. Reste à savoir si cette tragédie incitera à des réflexions sur la sécurité des communautés minoritaires en Belgique.







