Le 21 mars, les États-Unis et Israël ont mené des frappes contre le site d’enrichissement nucléaire de Natanz, en Iran, selon l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OEAI) citée par l’agence de presse Tasnim. L’OEAI a précisé que, jusqu’à présent, “aucune fuite de matières radioactives n’a été signalée”.
Cette opération militaire marque un nouvel épisode dans un contexte déjà tendu. Un communiqué de l’OEAI a affirmé : “À la suite d’attaques criminelles perpétrées par les États-Unis et le régime sioniste usurpateur contre notre pays, le complexe d’enrichissement de Natanz a été ciblé ce matin”. Ce développement intervient comme un contrepoint aux annonces récentes de Donald Trump sur une réduction graduelle des opérations militaires américaines en Iran, selon Courrier International.
En réponse aux événements, l'armée israélienne a été sollicitée par les médias, notamment par CNN, et a déclaré qu’elle n’était “pas au courant d’une quelconque attaque israélienne contre cette installation”. Cela soulève des questions quant aux responsabilités et intentions réelles derrière ces frappes.
Situé à 220 kilomètres au sud de Téhéran, Natanz est le plus grand site d’enrichissement d’uranium en Iran, avec une partie de ses installations située sous terre. Ce site a déjà été le théâtre de bombardements, qui ont laissé des infrastructures endommagées, comme le confirme des images satellites. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait également déclaré qu’aucune “conséquence radiologique” n’était attendue suite à ces attaques. Un historique chargé pèse sur Natanz, qui avait été visé lors de la “guerre des douze jours” en juin 2025.







