La fécondation in vitro (FIV) repose principalement sur une étape clé : la stimulation ovarienne. Ce processus implique la mise en place d'un traitement hormonal, généralement administré par injections, visant à favoriser le développement de plusieurs follicules afin d'en récolter les ovocytes, ces précieuses cellules reproductrices féminines. Cependant, il arrive que le nombre d'ovocytes récupérés soit inférieur à ce que l'on espérait.
Pour comprendre ce phénomène, la Pre Nathalie Massin, gynécologue médicale à l'Hôpital américain de Paris, fournit des éclaircissements. Selon elle, divers facteurs peuvent influer sur le nombre d'ovocytes obtenus. "Il n'est pas rare de rencontrer des variations, que ce soit en raison de l'âge de la patiente, de sa réponse individuelle au traitement hormonal, ou encore de la qualité des ovaires" explique-t-elle. Ces éléments sont souvent méconnus des couples en phase de FIV.
En complément de ces explications, des études récentes publiées par des institutions telles que l'INED (Institut National d'Études Démographiques) mettent également en avant l'influence des paramètres psychologiques et du stress, qui peuvent avoir un impact sur la réponse ovarienne. Dans ces circonstances, il devient essentiel d’évaluer chaque cas de manière personnalisée, car le parcours vers la parentalité peut parfois présenter des défis inattendus.
Cette vidéo présente les enjeux de la FIV et les explications de la Pre Massin, permettant ainsi aux futurs parents de mieux se préparer à cette aventure complexe, tant sur le plan émotionnel que médical.







