La Polynésie compte environ 500 espèces d'algues, ce qui représente un potentiel économique significatif à exploiter. Actuellement, deux projets de recherche ont été lancés pour identifier les algues comestibles, en collaborant avec le lycée hôtelier de Tahiti. Ces projets visent également à créer des recettes innovantes afin de promouvoir l'utilisation des algues dans la gastronomie locale.
Selon des experts, comme Laurent Robinet, chercheur en biologie marine, « les algues peuvent jouer un rôle clé dans le tourisme gastronomique de la Polynésie ». En effet, leur incorporation dans les plats traditionnels pourrait attirer à la fois les touristes et les locaux, tout en contribuant à la durabilité environnementale de l’archipel.
En parallèle, d'autres initiatives renforcent le dynamisme économique de la région. Par exemple, l'association "La cantine de Mayotte" œuvre pour revégétaliser l'île de Mayotte en distribuant des plants d'arbres à pain, comme le rapporte le média France 24. À Saint-François, en Guadeloupe, une enquête est ouverte suite à une collision tragique entre deux ULM, selon les informations de la même source.
En Nouvelle-Calédonie, le village de Petit-Borendi ouvre ses portes pour un week-end découverte, illustrant la diversité des initiatives locales. Les algues pourraient donc s’inscrire dans un cadre plus large de valorisation des ressources naturelles du Pacifique, en renforçant les économies locales tout en préservant l'environnement.







