La tempête Nils, qui a frappé la France pendant deux jours, a causé la mort d'un deuxième homme dans le Sud-ouest, où la vigilance rouge est toujours de mise en raison de la crue de la Garonne.
La tempête Nils a emporté une seconde vie, avec l'annonce par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, le 13 février dernier sur TF1. Un homme de 84 ans, âgé d’un homme qui était en train d’élaguer, a trouvé la mort dans le Tarn-et-Garonne, après avoir chuté d'une échelle à Montbartier, comme le rapporte La Dépêche du Midi.
« D’une intensité peu commune », selon Météo France, la tempête avait déjà provoqué la mort d'un routier de 55 ans dans les Landes, victime de la chute d'une branche sur son véhicule, selon des sources gouvernementales qui ont également fait état de 5 blessés graves et 21 légers, entraînant 4.500 interventions des services de secours.
En Espagne, les conséquences de Nils ont également été tragiques, avec le décès d'une femme de 46 ans suite à l'effondrement d'un entrepôt en Catalogne.
450.000 foyers toujours privés d’électricité
La tempête poursuit son chemin vers l'est de l'Europe, informe Météo France. Actuellement, plus aucun département n'est en vigilance orange pour le vent, après avoir enregistré des rafales atteignant 160 km/h sur le littoral atlantique. Toutefois, un segment de la Garonne reste en vigilance rouge jusqu'à samedi. « La situation sur la Garonne, en aval d’Agen, nécessite une attention particulière : des débordements préoccupants sont déjà observés », alerte l’organisme Vigicrues. La montée des eaux se poursuit et les rives de Tonneins, Marmande, La Réole et Langon, parmi d'autres, voient certaines de leurs populations évacuées préventivement.
Par ailleurs, 19 départements, allant de l’Aveyron au Morbihan, sont en vigilance orange pour des crues sur leurs fleuves et rivières, tels que la Dordogne.
En ce qui concerne l'électricité, environ 450.000 foyers demeurent sans courant, sur les 900.000 enregistrés jeudi. Les régions les plus impactées incluent la Nouvelle-Aquitaine (292.000 foyers) et l’Occitanie (153.000 foyers). Face à cette situation qualifiée « d’historique, dépassant les prévisions initiales », le gestionnaire du réseau Enedis a convoqué 3.000 personnes, dont 2.100 techniciens qui s'activent pour rétablir le service.







