Ce samedi 24 janvier, un rassemblement dynamique a eu lieu place Graslin à Nantes, orchestré par un groupe d'Iraniens, principalement composés de jeunes. Ils ont exprimé leur soutien à Reza Pahlavi, fils du dernier Shah d'Iran, exilé aux États-Unis depuis les événements de 1979. Au-delà du simple retour à la monarchie, les partisans de Pahlavi le considèrent comme une « figure de rassemblement » et un acteur essentiel pour une transition démocratique, soutenu pour son « aura internationale » et son pragmatisme, en l'absence d'une réelle alternative à la répression du régime en place.
La mobilisation, qui a débuté à 15h, vise à mettre en lumière des réalités difficiles que vivent les Iraniens, dont beaucoup souffrent sous un régime autoritaire. Selon les participants, le gouvernement iranien aurait même instauré un black-out numérique pour dissimuler l'ampleur des violences envers les civils. Ce rassemblement a donc pour but de dénoncer ces violations des droits humains, d'honorer les victimes et d'interpeller l'opinion publique mondiale.
Ce rassemblement n'est pas qu'une simple manifestation ; il est également révélateur de tensions persistantes au sein de la diaspora iranienne. Ce groupe, bien qu’unifié dans son opposition à la répression, est traversé par des divergences quant aux aspirations politiques pour l'avenir de leur pays. Selon un article d'Ouest-France, ces dissensions illustrent la complexité de la situation politique en Iran aujourd'hui.
Les manifestations comme celle-ci à Nantes reflètent une volonté croissante parmi les jeunes Iraniens de briser le silence et de mobiliser la communauté internationale sur des questions critiques de justice et de démocratie en Iran.







