À Londres, un manifestant a été appréhendé après avoir grimpé sur le toit de l'ambassade d'Iran pour retirer le drapeau national. Cet incident s'est produit lors d'une manifestation qui visait à dénoncer la répression des droits humains en Iran, où plus de 3 400 personnes ont perdu la vie depuis le début des manifestations le 28 décembre, selon l'ONG Iran Human Rights.
La police a signalé que le manifestant avait accédé illégalement à la propriété en grimpant sur plusieurs balcons avant d’atteindre le toit. Cette action rappelle un précédent incident survenu le 10 janvier, lorsqu'un autre individu avait brièvement remplacé le drapeau actuel par celui en vigueur avant la révolution islamique de 1979.
La manifestation de vendredi a également été marquée par des tensions, avec des manifestants jetant des objets sur les forces de l'ordre, entraînant des blessures parmi plusieurs agents. La police a déployé des unités supplémentaires autour de l'ambassade pour prévenir toute escalade, renforçant ainsi la sécurité d'une institution déjà sous pression.
Des commentaires d'experts en politique iranienne soulignent que ces actions symboliques à l'étranger visent à maintenir la pression sur le régime théocratique en place, qui fait face à une contestation nationale croissante. "Ces actes sont essentiels pour donner un élan aux mouvements de désobéissance civile", déclare un analyste basé à Paris.
Les manifestations organisées au Royaume-Uni et ailleurs encouragent un discours sur les violations des droits humains tout en appelant à la fin du régime actuel, reflétant une solidarité internationale croissante envers le peuple iranien.







