En ce début d'année 2026, Donald Trump marque les esprits avec son intervention surprise au Venezuela, où il a orchestré l'enlèvement de Nicolas Maduro. Cette action n'est pas seulement un coup de force, mais un message explicite à la Russie, à la Chine et à l'Iran : les États-Unis restent la première puissance mondiale.
Frédéric Encel, enseignant à Sciences Po Paris, souligne que Trump a réussi à démontrer que les alliances du Sud global, notamment entre le Venezuela et des puissances comme la Russie et la Chine, sont fragiles. Ces nations n'ont pas su protéger Maduro, ce qui remet en question leur influence sur la scène mondiale.
Dans le même temps, Trump ne s'arrête pas là. Sa demande de prise de possession du Groenland n'est pas seulement diplomatique, mais révèle son ambition mercantile pour capter des ressources naturelles de plus en plus rares. Dans un monde aux ressources limitées, la compétition s'intensifie, et les frappes militaires peuvent devenir un outil de dissuasion.
Concernant la dynamique au Moyen-Orient, Trump reste prudent face à l'Iran, malgré les provocations. Les experts estiment qu'une intervention directe seraitillusoireavecune population civile en mouvement, ce qui pourrait alimenter la propagande anti-américaine.
Les démonstrations de force de Trump semblent donc signifier que les États-Unis n'hésiteront pas à agir. Cependant, cela pourrait avoir des effets contraires, encourageant des pays comme la Chine à adopter des comportements similaires en mer de Chine et à Taïwan.
Enfin, bien que cet axe Russie-Chine-Iran semble solide, il est important de noter qu’il ne constitue pas une alliance militaire unie. Le contexte actuel reste marqué par une incertitude croissante, et chaque acteur agit selon ses propres intérêts.







