Dans une déclaration marquante le 13 janvier, Donald Trump a émis une mise en garde claire à l'encontre des autorités iraniennes, affirmant que les États-Unis réagiraient "de manière très forte" si des exécutions de manifestants arrêtés lors des récentes protestations prenaient effet. Cette déclaration survient alors que la tension entre Téhéran et Washington s'accentue, notamment face à la répression violente des manifestations qui secouent le pays.
Interrogé par CBS sur les potentielles exécutions programmées par pendaison, Trump a ajouté : "Nous allons surveiller de près la situation en Iran". Des informations concordantes révèlent que les procureurs à Téhéran ont commencé à poursuivre un nombre non précisé de manifestants pour "moharebeh", un terme désignant la guerre contre Dieu, qui peut conduire à la peine de mort. Ces développements préoccupent les défenseurs des droits humains, qui alertent sur la montée des répressions.
Des experts, comme la chercheuse en affaires iraniennes Dr. Nasrin Ahmadi, indiquent que le climat actuel au sein de l'Iran est particulièrement volatile. "La population ressent une immense frustration face aux conditions économiques et politiques", déclare-t-elle. Les appels à manifester continuent de résonner dans le pays, Trump encourageant les "patriotes iraniens" à "continuer à manifester et à prendre le contrôle des institutions".
Les médias locaux rapportent un nombre significatif de morts parmi les manifestants, mais le gouvernement iranien tente de contrôler l'information. Comme le souligne le journal Le Monde, cette situation pose un défi crucial pour la diplomatie occidentale face à un régime iranien déterminé à écraser toute forme de dissidence. Alors que les États-Unis se positionnent fermement, les conséquences de cette dynamique sur les relations internationales restent à surveiller de près.







