Giorgia Meloni, présidente du Conseil des ministres d'Italie, a récemment exprimé sa frustration à l'égard de l'extrême gauche qui continue de soutenir le régime de Nicolás Maduro au Venezuela. Lors d'une conférence de presse tenue le 9 janvier, elle a déclaré : « Je trouve surréaliste que l'extrême gauche tente d’expliquer aux Vénézuéliens exilés ce que signifie être Vénézuélien. »
Meloni a dénoncé la situation critique au Venezuela, où les conditions de vie se détériorent de jour en jour. « Un enseignant y gagne environ deux dollars par mois. La réalité du pays est marquée par une misère généralisée », a-t-elle ajouté, soulignant que les enfants ne vont parfois à l’école que deux jours par semaine.
En se basant sur des données récentes, Le Figaro a rapporté que la crise économique et humanitaire au Venezuela a conduit des millions de personnes à fuir vers d'autres pays. Meloni a également critiqué la fermeture d’esprit de la gauche italienne, en soulignant que ses membres semblent vivre dans un monde déconnecté de la réalité. « Observer des Italiens d’extrême gauche expliquer ce qu’est être Vénézuélien est assez surréaliste », a-t-elle insisté.
À l’opposé, la réaction de la gauche française a été d'apporter un soutien indéfectible à Maduro. Des figures comme Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure ont condamné l'intervention américaine au Venezuela, qualifiant cette action d'« agression impérialiste ». Comme l’a souligné L'Humanité, cette réponse démontre une solidarité avec le peuple vénézuélien et une opposition ferme à l'usage de la force.
Dans ce contexte de tensions entre la droite italienne et la gauche française, Meloni a exprimé son désaccord face à une gauche qu’elle juge « toujours du mauvais côté de l'histoire ». Les tensions politiques autour de cette crise mettent en lumière non seulement les différences idéologiques entre ces deux pays, mais aussi les défis perdurants que le Venezuela doit surmonter sous le régime actuel.







