Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a réaffirmé ce jeudi sa détermination à frapper le mouvement islamiste pro-iranien Hezbollah "partout où il le faudra". Cette déclaration fait suite à des frappes meurtrières sur le Liban, causant des pertes humaines considérables.
"Nous continuons à frapper le Hezbollah avec force, précision et détermination", a-t-il комментé via son compte sur le réseau social X. "Notre message est clair : quiconque s'en prend aux civils israéliens subira des répercussions. Nous frapperons jusqu'à ce que la sécurité des habitants du nord d'Israël soit entièrement restaurée", a-t-il ajouté.
Le secrétaire du chef du Hezbollah éliminé
En conséquence, l'armée israélienne a déclaré avoir tué mercredi le secrétaire du chef du Hezbollah, Naïm Qassem, lors d'une de ses frappes sur Beyrouth. Selon un communiqué militaire, Ali Youssouf Harchi, seigneur personnel et neveu de Naïm Qassem, a également été éliminé. Le communiqué a indiqué qu'il était un conseiller influent au sein du mouvement et jouait un rôle clé.
Le bilan des frappes israéliennes s'alourdit
Les frappes israéliennes menées sans avertissement ont non seulement touché Beyrouth, mais plusieurs autres régions libanaises, entraînant un bilan de 203 morts et plus de 1 000 blessés selon le ministre libanais de la Santé, Rakan Nasreddine. Le constat était bien plus faible les jours précédents, où seulement 182 décès avaient été confirmés.
Le ministre a exprimé la colère des Libanais face à ces attaques, qui ne font qu'aggraver les tensions déjà exacerbées dans une région fragilisée par des conflits prolongés.
Ce climat de violence soulève des alarmes au sein de la communauté internationale, alors que des experts militaires mettent en garde contre un possible accident pouvant aggraver la situation. Comme l'a déclaré uno expert en sécurité basé à Paris, "ces frappes risquent d'envenimer encore plus les relations entre Israël et le Liban, avec des conséquences imprévisibles pour toute la région".







