Les États-Unis et l’Iran ont annoncé un cessez-le-feu de deux semaines, juste avant l’expiration de l’ultimatum de Donald Trump, marquant un tournant crucial dans les relations tendues entre les deux nations. Le détroit d’Ormuz, essentiel pour le passage du pétrole, sera rouvert par Téhéran en échange d'une trêve acceptée par Washington.
Le secrétaire général de l’ONU salue le cessez-le-feu temporaire
Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a exprimé son approbation envers cet accord lors d’une déclaration faite par son porte-parole, Stéphane Dujarric. Il a encouragé toutes les parties à s'engager vers une paix durable dans la région : « Ce cessez-le-feu peut ouvrir la voie à une résolution globale des conflits au Moyen-Orient. »
Trump décrit cet accord comme une « victoire totale »
Dans une déclaration à l’AFP, le président Donald Trump a qualifié cet accord de « victoire totale et complète », affirmant qu'il démontre la force des États-Unis sur la scène internationale. Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche, a également souligné l’importance de cet accord comme un succès de l'administration Trump, qui a facilité les discussions de paix.
Israël met en garde : le Liban n’est pas concerné
Israël a soutenu cette décision, mais a précisé que le cessez-le-feu « n’inclut pas le Liban », contredisant des affirmations du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. Le bureau du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déclaré que la trêve dépendait de l'engagement d’Iran à rouvrir le détroit d’Ormuz tout en cessant les attaques contre ses voisins.
Les derniers développements
- Washington et Téhéran se sont accordés sur un cessez-le-feu en échange de la réouverture du détroit d’Ormuz.
- Les discussions sont prévues pour vendredi au Pakistan, un médiateur central dans cette crise.
- En préparation d’un possible accord de paix à long terme, Téhéran a proposé un plan en 10 points qui pourrait inclure l'acceptation par Washington de l’enrichissement d’uranium.
- Les marchés ont réagi positivement, avec une baisse significative des prix du pétrole, atteignant sous la barre des 100 dollars le baril.
Alors que le monde surveille de près cette évolution, le succès de cette trêve pourrait marquer le début d'une ère de dialogue plus constructive entre les États-Unis et l’Iran, un besoin pressant pour la stabilité régionale.







