À l'approche de la période de déclaration des revenus, il est crucial de se familiariser avec les divers revenus exonérés. Parmi ces derniers, on trouve les heures supplémentaires, les primes de licenciement et divers types d'indemnités. Pour garantir une déclaration précise et optimiser vos impôts, voici les principales exonérations à garder en tête.
Heures supplémentaires et primes : une exonération bien encadrée
Les heures supplémentaires sont exonérées d'impôt jusqu'à un plafond de 7 500 euros par an. Cela inclut également les jours de repos convertis en salaire. En ce qui concerne la prime de partage de la valeur, cette dernière est exonérée jusqu'à 3 000 euros (ou 6 000 euros sous certaines conditions) et doit être mentionnée dans votre déclaration, bien que non imposable.
Indemnités et salaires d'enfants : un aspect à ne pas négliger
Si vous avez des enfants à charge, sachez que leurs salaires sont également exonérés de déclaration sous certaines conditions. Pour les jobs d'étudiant, la limite est fixée à 5 204 euros, alors que pour un contrat d'apprentissage ou un stage, ce seuil passe à 20 815 euros.
D'autres exonérations notables à travers les indemnités
Les indemnités de licenciement peuvent être exemptées d'impôt sous certaines conditions, notamment si elles sont versées dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi. Les indemnités journalières de maladie ne sont pas imposables en cas d'affection de longue durée, tandis que celles liées à un accident du travail le sont à hauteur de 50%.
Pour en savoir plus sur les exonérations et optimiser votre déclaration, consultez les ressources de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) et n'hésitez pas à vous faire accompagner dans ce processus.







