Dans la nuit du 23 au 24 janvier, Bourges a été le théâtre d'incidents violents ciblant le tout nouveau poste de police municipale, comme l'a rapporté Ouest-France. Le maire Yann Galut a attribué ces actes à des conflits autour des opérations de lutte contre le trafic de drogues auquel la ville fait face.
Des violences liées aux opérations contre le trafic de drogue pour le maire
Aux alentours de 3 heures du matin, un groupe d'individus a brisé des vitres et a utilisé des engins incendiaires pour endommager le futur poste de police de Bourges Nord. Le maire a exprimé sa colère sur Facebook : « Les actes de vandalisme sont inacceptables ».
Fort heureusement, grâce à l'action rapide des pompiers, « les dégâts ont pu être limités », a précisé Galut, sans que des appartements voisins ne soient touchés. Pour lui, ces violences sont clairement liées aux efforts des autorités pour contrer le narcotrafic, un véritable problème dans la ville et au-delà, comme le souligne une analyse de l'AFP.
« Ces actes inadmissibles s’intègrent dans un contexte où police municipale et nationale mènent des actions conjointes pour réduire le trafic de stupéfiants », a ajouté Yann Galut, mettant en avant l'importance d'unir les forces contre ce fléau.
Des tirs de mortier et un incendie
De son côté, le préfet du Cher, Philippe Le Moing Surzur, a condamné « ces violences avec la plus grande fermeté », affirmant que les attaques ciblaient non seulement les forces de l’ordre, mais aussi des infrastructures publiques. L'incendie a été causé par des tirs de mortiers, mais il n'y a eu heureusement aucun blessé.







