Avec la belle saison, les serpents refont surface et il est fort probable que vous en croisiez un. Plutôt que de céder à la panique et de saisir une pelle, pensez à composer le numéro dédié : SOS Serpent. Ces reptiles, bien que souvent mal compris, jouent un rôle essentiel dans notre écosystème et sont, de plus, protégés par la loi.
SOS Serpent : un soutien pour les humains et une chance pour les serpentsL'initiative SOS Serpent, lancée par la Société Herpétologique de Touraine (source : Amphirept), fonctionne avec succès depuis deux ans. Avec environ 1000 appels traités, elle a permis d'épargner de nombreux serpents malchanceux. "La vue d’un serpent provoque fréquemment une réaction de peur, entraînant des gestes malheureux", explique Cyril Michel, représentant de la société. Appeler ce service, disponible 7 jours sur 7, permet non seulement de rassurer les personnes inquiètes mais aussi de sauver ces animaux totalement inoffensifs dans 99 % des cas.
Le déclin des serpents, un symbole de la biodiversité en dangerLes serpents, comme leur parente aviaire, subissent également un déclin alarmant en raison de la destruction de leurs habitats naturels. Les pressions liées à l'urbanisation, à la fragmentation des espaces et aux dérèglements climatiques nuisent à leur population. Il est impératif de promouvoir leur protection : en France, il est illégal de détruire, capturer ou déranger ces animaux.
Que faire si vous croisez un serpent ?Ne l'attaquez pas ! Prenez plutôt une photo pour aider l’équipe d'Amphirept à identifier l’espèce. En cas de besoin, un professionnel pourra se déplacer pour relâcher le serpent en toute sécurité. Contactez-les via WhatsApp au 06 16 10 02 13 pour le Sud de la Loire ou 06 59 17 28 50 pour le Nord.
Rappel important : tous les serpents sont protégés !Afin de préserver notre patrimoine naturel, il est crucial de rappeler que tous les serpents bénéficient d'une protection légale. "Les serpents méritent notre respect", insiste Cyril Michel. Apprenez à coexister avec ces animaux fascinants plutôt qu'à les craindre.







