La maire sortante de Nantes, Johanna Rolland, a levé le voile ce 9 janvier sur la composition de sa liste pour les élections municipales de mars 2026. Ce nouvel ensemble réunit pas moins de onze mouvements politiques de gauche, intégrant également des figures de la société civile et des visages fraîchement arrivés dans le paysage municipal.
Avec un total de 69 colistiers, la liste de Rolland affiche un bel équilibre entre l’expérience et la jeunesse : 32 des candidats actuels sont des élus en fonction, tandis que 37 n’ont jamais occupé de mandat municipal auparavant. Ce mélange judicieux vise à insuffler un nouveau dynamisme, tout en s’appuyant sur les acquis de l’administration précédente.
Un point marquant de cette campagne réside dans le rapprochement des divers mouvements de gauche, unis autour d'un but commun. Cette année, il n'y a pas d’opposition des écologistes, qui avaient auparavant formé leur propre liste. Parmi les 49 candidats affiliés à des partis, on retrouve 18 socialistes, 12 écologistes, ainsi que 20 membres d'autres formations politiques comme le Parti communiste et l’Union démocratique bretonne.
Johanna Rolland a précisé que cette union était « nécessaire » pour contrer la montée d’un candidat de droite perçu comme radical et dangereux pour l’avenir de Nantes. Bien que Rolland n’ait pas nommé son adversaire, les critiques à l’encontre de Foulques Chombart de Lauwe, leader de la droite et du centre, sont palpables dans ses déclarations.
Parmi les nouveaux visages, la présence d’Édith James a été remarquée. Cette initiative de renouvellement est également le reflet d'une volonté de diversité politique, tant au niveau des partis que des expressions sociales représentées. Experts et observateurs s’accordent à dire que cette stratégie pourrait bien faire basculer les résultats en faveur de la gauche, comme l’indiquent les analyses proposées par des sources comme Le Monde et France Info.
Alors que la campagne s’intensifie, les citoyens nantaise attendent avec impatience la suite des événements, notamment les propositions concrètes des candidats en matière de logement, d’environnement et de cohésion sociale. La bataille pour l’hôtel de ville s’annonce passionnante, et ce, malgré les critiques qui ne manqueront pas de fuser dans les prochains mois.







