La Chambre de commerce et d'industrie de Charente-Maritime a récemment mené un sondage auprès de ses membres. En janvier 2022, 81 % des chefs d'entreprise exprimaient une confiance notable pour l'avenir de leur société. Cependant, cette confiance dans l'économie française a chuté à 47 %. En janvier 2026, 63 % des entrepreneurs restent optimistes pour leur entreprise, mais seulement 11 % le sont pour l'économie du pays. Philippe Pétorin, président de la CCI de Charente-Maritime, a qualifié cette statistique d'« incroyable ». Il souligne que la situation économique globale laisse à désirer, mais que les affaires locales semblent prospères.
Un appel plein d'espoir
Jean-Paul Héraudeau, maire de La Flotte, a reçu un appel encourageant de Sylvie Marcilly, présidente du Conseil départemental, quelques heures avant son élection en tant que président de la Communauté de communes de Ré. Cet appel pourrait marquer un tournant politique, écartant durablement Lionel Quillet du pouvoir sur l'île. Pour la présidente Marcilly, c'est une double victoire alors que Héraudeau se rapproche des conseillers de sa majorité.
Jonzac : élue et ambiguïté
À Jonzac, Christophe Cabri, réélu maire et nouveau président de la Communauté de communes de Haute-Saintonge, semble surfer sur une bonne vague de popularité. Lors de son premier conseil municipal, il a rectifié une petite erreur en qualifiant sa ville de « station balnéaire ». Une gaffe qui fait sourire et qui pourrait témoigner de ses ambitions, du moins pour le moment.
Des Pâques chocolatées à Royan
Patrick Marengo, maire de Royan, a célébré le succès des festivités de Pâques, notamment une chasse aux œufs qui a attiré des centaines de familles. Avec plus de 40 kilos de chocolat écoulés, il est clair que la ville sait divertir même si le conseil municipal n'a pas eu de chocolat à déguster ce jour-là. Peut-être une idée pour adoucir les futurs conseils ?
Questions d'éducation et d'armement
Sur le plan national, la fermeture de 4 000 classes inquiète enseignants et parents. La Libre Pensée dénonce cette décision alors même que le budget alloué à l'armée dépasse désormais celui de l'Éducation nationale, et interpelle : « Faisons l'école (publique), pas la guerre ». Une véritable mise en exergue des priorités gouvernementales.
Une déclaration d'amour en politique
Enfin, Sandrine Barrucand, ancienne candidate de la gauche à Rochefort, a partagé sur Facebook ses sentiments pour le député Vert Benoît Biteau. Leur « amour éternel » soulève des questions sur l'impact de cette relation dans leur parcours politique. La relation amoureuse semble semer le doute au sein de la gauche locale, provoquant des remous là où l'on s'y attendait le moins.







