La journée du 9 avril a été marquée par des événements intercommunaux significatifs. En effet, l'après-midi a vu la labellisation "Maison France Santé" du centre de santé de Vic, suivie, en soirée, par l'installation du conseil communautaire à l'espace Claude-Miqueu. Cette cérémonie a marqué le début du mandat 2026-2032 de la communauté de communes Adour-Madiran, suite aux élections municipales.
Parmi les points à l'ordre du jour figuraient l'élection du président et des vice-présidents, ainsi que les modalités de fonctionnement. En tout, 99 conseillers représentant 72 communes ont pris part à cet événement, à l'exception de Villenave-près-Marsac, qui n'a pas présenté de liste. Ils ont notamment eu l'occasion de se familiariser avec le vote électronique.
Le doyen de l'assemblée, Christian Bourbon, maire de Lascazères, a ouvert les candidatures pour la présidence, avec Frédéric Ré, maire de Lahitte-Toupière, comme unique candidat. Ce dernier a été élu avec 92 voix sur 95 votants et a souligné l'importance des capacités territoriales du groupe, tout en annonçant la constitution d'une équipe de vice-présidents élargie à 10 membres, contre 8 auparavant, pour garantir une meilleure représentation des territoires.
Le nouveau bureau communautaire est composé de : Thomas Simonian, maire de Vic, 1er vice-président en charge des relations bourg-centre / communes satellites de Vic ; Sylvie Dubertrand, maire de Maubourguet, 2e vice-présidente pour le même secteur à Maubourguet ; Véronique Thirault, maire de Rabastens, 3e vice-présidente pour Rabastens ; et d'autres membres couvrant des domaines variés allant du développement territorial à la santé. Deux femmes et huit hommes forment ce bureau, dont la mission est de piloter les politiques publiques intercommunales et d'implémenter les projets qui façonneront l'avenir du territoire dans les années à venir.
Selon une déclaration de François Bonhomme, expert en territoires, "la diversité dans la composition de l'exécutif est un atout majeur pour répondre aux enjeux de la communauté". Ce point de vue est partagé par plusieurs observateurs locaux, y compris des élus qui estiment que ce nouvel élan pourrait dynamiser les initiatives régionales.







