Le président américain, Donald Trump, ondule entre des promesses de désescalade et des mouvements de renforcement militaire. Vendredi 20 mars, il a déclaré envisager de "réduire graduellement" les opérations militaires contre l'Iran, tout en excluant un cessez-le-feu. Cette annonce est intervenue après le déploiement de nouvelles troupes américaines au Moyen-Orient, destiné à soutenir les forces sur place alors que la tension continue de grimper.
Dans le contexte d'une guerre qui dure depuis plusieurs semaines et qui affecte l'activité économique mondiale, les États-Unis ont instauré des mesures permettant la vente de pétrole iranien, offrant ainsi un certain répit afin de contrer la hausse des prix de l'énergie. Trump a affirmé sur sa plateforme Truth Social : "Nous sommes sur le point d'atteindre nos objectifs tout en cherchant à diminuer nos efforts militaires significatifs contre le régime iranien". Cependant, cette déclaration a coïncidé avec des annonces d'un déploiement imminent de renforts militaires dans la région, laissant perplexes juges et analystes.
Une nouvelle vague de frappes israéliennes en Iran et au Liban
Récemment, Trump a multiplié les déclarations ambivalentes concernant le conflit, réaffirmant que l'objectif des États-Unis et d'Israël reste la "victoire". "Nous les frappons terriblement fort ; je ne crois pas qu'il soit possible d'être frappé plus fort", a-t-il déclaré, évoquant les frappes sur l'Iran. Jeudi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait mentionné que l'Iran était "en train d'être décimé", affirmant que l'Iran n'a plus les capacités d'enrichir de l'uranium ou de produire des missiles balistiques, selon les objectifs initialement fixés avant le début des frappes combinées. Toutefois, la situation se complique avec l'Iran bloquant la navigation dans le détroit d'Ormuz, ce qui crée de nouveaux défis pour les stratégies américaines en région.







