Dans la nuit de mercredi à jeudi, une attaque de missiles a déclenché un incendie au sein d'une installation militaire située dans le sud de la Russie. Selon les déclarations du gouverneur régional, cette situation a conduit à l'évacuation des habitants d'un village voisin.
Ce développement est survenu alors que Moscou a intensifié ses opérations militaires, lançant une vaste attaque de missiles sur Kiev, capitale ukrainienne. Les responsables ukrainiens rapportent des explosions dans plusieurs quartiers de la ville, suscitant des craintes croissantes parmi la population.
"Une attaque significative contre la capitale est en cours", a averti le maire de Kiev, Vitali Klitchko, sur Telegram. Des bâtiments résidentiels ont été touchés, entraînant l'envoi d'équipes médicales d'urgence. Le chef de l'administration militaire de Kyiv, Timour Tkatchenko, a confirmé que des frappes avaient été signalées dans les périphéries est de la ville.
Concernant l'incendie en Russie, le gouverneur Evguéni Pervichev a précisé que les unités de défense aérienne avaient intercepté une partie des missiles. Cependant, des débris ont percuté les installations militaires près du village de Kotlouban, causant des dommages significatifs. Bien qu'aucune victime civile n'ait été signalée, l'évacuation des habitants était nécessaire pour les protéger d'éventuelles explosions lors de l'extinction de l'incendie.
En parallèle, une frappe de drone ukrainien a également été signalée, ayant endommagé une académie militaire dans la région de Tambov, accentuant ainsi les hostilités entre les deux nations. Ce climat de tension rappelle l'urgence d'une résolution pacifique, à laquelle le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fait allusion, déclarant que des élections ne seraient envisageables qu'après un cessez-le-feu avec des garanties de sécurité.
La situation reste volatile, et les événements vont suivre leur cours au fil des heures. Les commentateurs, comme ceux de France 24 et Reuters, soulignent l'importance de suivre attentivement ces développements pour saisir pleinement l'ampleur des conséquences régionales.
Avec AFP et Reuters







