Malgré une programmation réduite, le festival de cinéma européen Premiers Plans d'Angers a attiré un public nombreux, témoignant de son succès. L'événement s'est tenu dans un contexte difficile pour l'équipe organisatrice, qui a dû composer avec une diminution des ressources.
Le festival a démarré avec "Victor comme tout le monde", mettant en vedette le célèbre Fabrice Luchini, et s'est terminé par un long-métrage irakien qui a su ramener l'attention sur un pays souvent oublié par les médias. Cette année, l'orientation espagnole a été particulièrement marquante, avec deux films espagnols qui ont reçu un accueil triomphal.
Les jurys, sous la présidence du réalisateur Thomas Cailley pour les longs-métrages et d'Iris Kaltenbäck pour les courts, ont rendu leurs délibérations en soulignant également la richesse du cinéma indépendant européen. "Le cinéma espagnol a toujours eu une place importante, et ce festival est le reflet de sa vitalité", a déclaré un membre du jury, illustrant l'importance de ce type d'événement pour la culture cinématographique.
Dans un climat où les festivals peinent parfois à réunir les fonds nécessaires, les organisateurs d'Angers ont prouvé que la passion pour le cinéma et la culture ne connaît pas de frontières, ni de contraintes budgétaires.







