La canicule australienne a mis à l'épreuve les joueurs, mais Jannik Sinner, le double tenant du titre, a prouvé sa résilience en s'imposant dans un match intense contre l'Américain Eliot Spizzirri, le samedi 24 janvier. Dans un Rod Laver Arena devenu étouffant avec des températures oscillant entre 35°C et 40°C, Sinner a dû puiser dans ses ressources pour rallier les huitièmes de finale.
"La chaleur a été difficile", a confessé Sinner. Après avoir perdu le premier set, le numéro 2 mondial a lutté avec des crampes, signalant une véritable bataille contre les conditions extrêmes. "Chaque point était un défi. Le tennis est aussi un jeu mental", a-t-il ajouté, mettant en avant l'importance de la gestion de la chaleur.
Son parcours a été poussé à l'extrême lorsque l'arbitre a décidé de fermer le toit de l'arène, un choix qui s'est avéré décisif dans sa performance. "Cela m'a permis de me concentrer et de me refroidir. Les dix minutes de pause ont été cruciales", a déclaré Sinner lors de la conférence de presse d'après-match.
Les experts, comme l'ancien joueur professionnel Henri Leconte, partagent son opinion : "La capacité de Sinner à s'adapter aux conditions en folie est révélatrice de son potentiel à long terme dans le championnat. La chaleur peut être un ennemi, mais pour les joueurs de ce niveau, c'est juste un autre obstacle à surmonter".
Sinner, qui a adapté son style de jeu pour faire face aux défis de la chaleur, a remporté le match en quatre sets (4-6, 6-3, 6-4, 6-4) après une performance impressionnante, ce qui démontre son engagement et sa détermination. Au fur et à mesure que le tournoi avance, tous les yeux seront rivés sur lui pour voir comment il gérera les prochains défis dans cette course ardue pour le titre.







