Le Venezuela se retrouve confronté à un défi tragique après les frappes américaines du 3 janvier, qui ont non seulement entraîné la capture de Nicolás Maduro, mais aussi causé la mort d'au moins 100 personnes. Selon les déclarations récentes du ministre de l'Intérieur, le pays intensifie ses efforts pour identifier les victimes de cette opération militaire. Ces frappes, qui ont secoué les fondations même de la nation, ont laissé des familles dans le chagrin et l'incertitude.
Les autorités locales rapportent que la force des explosions a conduit à de importantes pertes parmi les militaires, faisant état de 23 Vénézuéliens ainsi que 32 Cubains intégrés aux forces de sécurité, tous touchés par la violence soudaine. La capitale, Caracas, a vu plusieurs de ses lieux stratégiques, y compris l'imposant Fuerte Tiuna, visés durant l'opération, révélant les ramifications d'une agression perçue comme une atteinte directe à la souveraineté du pays.
Diosdado Cabello, le ministre de l'Intérieur, a exprimé son indignation face à l'intensité des frappes, décrivant des scènes de destruction où les corps étaient méconnaissables, rendant leur identification d'autant plus ardue. Pour faire face à cette crise, une équipe scientifique a été mobilisée, utilisant des techniques d'ADN pour tenter d'identifier les victimes dont les corps ont été mutilés. Un article de Le Monde souligne également les complications auxquelles les autorités font face dans cette quête difficile.
Les conséquences de cette intervention militaire ne s'arrêtent pas là. Alors que Maduro était transporté de force aux États-Unis, le pays a vu la vice-présidente Delcy Rodriguez assumer un rôle intérimaire crucial. Ce changement de leadership a été accompagné d'une déclaration claire : le Venezuela reste un pays indépendant, malgré les prétentions de Washington d’exercer une influence sur ses affaires internes. Cabello a déclaré que le pays est "calme" et "retrouve sa normalité", reflétant une résilience populaire face à cette tragédie.
Les réactions internationales ne se sont pas fait attendre, certains experts en relations internationales avertissant que de telles opérations contre un pays souverain remettent en question les principes fondamentaux du droit international. La communauté internationale, tout en observant ces développements avec inquiétude, appelle à un dialogue ouvert pour éviter une escalade supplémentaire de la violence.
Alors que le Venezuela tente de se relever de cette crise, la longue route vers la guérison et l'identification des victimes promet d'être semée d'embûches.







