Un nouveau rapport de l'ONG Iran Human Rights, publié le 12 janvier, révèle que la répression brutale des manifestations en Iran a entraîné la mort d'au moins 648 manifestants, dont neuf enfants. Ce chiffre tragique témoigne de la montée de la violence utilisée par les autorités iraniennes pour étouffer un mouvement de contestation qui a débuté en réponse à la hausse du coût de la vie, mais qui a évolué pour revendiquer des droits fondamentaux et dénoncer des atteintes aux libertés.
Des images et des témoignages recueillis sur le terrain montrent une volonté manifeste du gouvernement iranien de juguler toute forme d'opposition. Des experts en droits humains, comme Azadeh Kian, enseignante à l'Université Paris 13, soulignent l'importance de la communauté internationale face à ces violations systématiques. "Il est crucial que le monde réagisse et que les voix individuelles des manifestants soient entendues", a-t-elle déclaré.
Le climat d'inquiétude et d'angoisse règne dans le pays, où chaque jour des familles pleurent leurs proches sans espoir de justice. Les recommandations de différents organismes internationaux, dont Amnesty International et Human Rights Watch, incitent les gouvernements du monde entier à condamner fermement ces actes et à demander des sanctions contre les responsables.
Alors que la répression se dure, le sentiment national d’opposition s’intensifie, renforçant le désir de changement parmi un peuple de plus en plus mobilisé. Les manifestations continuent de rassembler des milliers de personnes, unies par l’espoir d’un avenir meilleur, malgré les risques encourus. Le bilan reste cependant alarmant, car des milliers d'autres manifestants sont blessés, ce qui laisse craindre une escalade de la violence. Les appels à la solidarité internationale se multiplient, affirmant que le moment est venu pour le monde de ne pas rester silencieux face à ces tragédies.







