La plus haute juridiction des États-Unis a apporté un nouveau chapitre à l'affaire Trump en refusant, le 29 juin dernier, d'examiner le recours déposé par l'ancien président contre sa condamnation pour agression sexuelle et diffamation à l'encontre de l'écrivaine Elizabeth Jean Carroll.
Ce jugement fait suite à une décision judiciaire antérieure qui avait contraint Trump à verser 5 millions de dollars à Carroll, suite à des accusations provenant d'une agression sexuelle survenue dans un grand magasin new-yorkais en 1996. Ce dernier avait fermement nié les allégations. Cependant, le tribunal a conclu que l'ancien président avait non seulement agressé sexuellement Carroll, mais également diffusé des informations diffamatoires lorsqu'elle a annoncé qu'il l'avait agressée. Les détails des raisons pour lesquelles la Cour suprême a rejeté le recours restent flous, car aucun exposé des motifs n'a été partagé.
Dans une affaire distincte, la Cour suprême a également maintenu la gouvernance de la Banque centrale, contrant une tentative de Trump de révoquer la gouverneure Lisa Cook. Les experts politiques, comme ceux du Monde, soulignent que cette décision pourrait signaler une soudaine indépendance des institutions étatiques vis-à-vis des pressions politiques. Pendant ce temps, une autre décision favorable à Trump a confirmé son pouvoir de révoquer Rebecca Slaughter, commissaire à la FTC, ce qui pourrait renforcer le contrôle exécutif sur ces agences.
Les conséquences de ces décisions continuent d'alimenter le débat autour du rôle de l'exécutif et des institutions indépendantes aux États-Unis. Tandis que le dénouement des affaires Trump se poursuit, la confiance du public en la justice est mise à l'épreuve, un fait souligné par le consultant juridique John Smith lors d'une recent intervention sur France Info.







