Lors de son discours dominical du 12 avril, le pape Léon XIV a renouvelé son appel pressant à un cessez-le-feu durable et à un plan de paix pour apaiser le conflit au Moyen-Orient. Son intervention a particulièrement ciblé la situation au Liban, où les bombardements israéliens se poursuivent sans relâche.
Selon Vatican News, le souverain pontife a souligné que "le principe d’humanité, inscrit dans la conscience de chaque individu et affirmé par le droit international, impose la responsabilité morale de protéger la population civile des horreurs de la guerre. Je demande aux parties en conflit de mettre fin aux hostilités et de trouver en urgence une solution pacifique".
Le 2 mars dernier, un conflit intense a éclaté entre le Liban et Israël, après que le Hezbollah a lancé des roquettes vers Israël. Les chiffres rapportés par le Vatican indiquent qu’au moins 2 020 personnes ont perdu la vie et environ 6 436 ont été blessées depuis le début des hostilités. Le pape a exprimé son soutien indéfectible au "cher peuple libanais" durant ces “jours de douleur, de peur et d’espérance inébranlable en Dieu".
Le 8 avril 2026 : une journée tragique pour le Liban
Le 8 avril a marqué une escalade significative de la violence, avec l'État libanais subi une attaque d’une intensité inédite. En moins de dix minutes, plus de 100 frappes ont été menées sur le territoire, touchant même des zones densément peuplées comme certains quartiers de Beyrouth. Ce jour-là, le pays a déploré la mort de onze personnes, dont sept membres des forces de sécurité.
Après l’échec récent des négociations entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad, le chemin vers un plan de paix durable semble se réduire. Le vice-président des États-Unis, J.D. Vance, est rentré aux États-Unis sans avoir pu établir une avancée diplomatique. Au Liban, l'impact humanitaire est dévastateur : selon l’UNICEF, plus de 19 000 enfants sont déplacés chaque jour à travers le pays.







