Le président américain, Donald Trump, vient de provoquer une onde de choc en Europe. Dans une annonce surprenante, il a décidé d'imposer des droits de douane pouvant atteindre 25 % sur les marchandises de huit pays européens, y compris la France, à partir du 1er février. Ce mouvement, qui vise à faire pression sur les pays comme le Danemark, la Suède et l'Allemagne, s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes autour des ambitions territoriales des États-Unis concernant le Groenland.
Par le biais de son réseau social, Truth Social, Trump a écrit : "À partir du 1er février, ces pays subiront une surtaxe de 10 % sur les marchandises envoyées aux États-Unis". Il ajoute que cette hausse pourrait atteindre 25 % d'ici le 1er juin 2026, si aucune avancée n'est faite quant à l'achat complet du Groenland. Ce commentaire a suscité une forte réaction tant en Europe qu'aux États-Unis.
Dans une allocution lors d'un rassemblement, Trump a déclaré : "La paix mondiale est en jeu. Il est temps pour le Danemark de rendre le Groenland", tout en insinuant que la Chine et la Russie cherchent également à renforcer leur influence sur cette région stratégique. Son ton alarmiste a entraîné des critiques de la part des dirigeants européens, qui voient dans cette déclaration une provocation inacceptable.
Des milliers de manifestants se sont rassemblés au Danemark et au Groenland pour dénoncer ces ambitions expansionnistes de Trump. De plus, plusieurs pays européens, membres de l'OTAN, ont affiché leur soutien au Danemark dans cette crise. Selon un sondage récent, 85 % des Groenlandais sont opposés à tout projet de rattachement aux États-Unis, témoignant ainsi d'un rejet populaire fort face à l'idéal américain.
Des experts en relations internationales, tels que le politologue français François Heisbourg, estiment que cette démarche de Trump pourrait aggraver les tensions et conduire à une escalade militaire, rendant ainsi la situation régionale encore plus périlleuse. En cette période incertaine, l’avenir du Groenland semble plus encore en jeu, alors que de nombreux pays d'Europe tentent de trouver une position commune face à la politique agressive des États-Unis.







