Une force tranquille au sein de l'Élan Béarnais
Ce jeudi, à l'approche de la finale des playoffs face à Poitiers, Mickaël Hay, entraîneur de l'Élan Béarnais, a su dégager une sérénité impressionnante. Cette force tranquille, rappelant François Mitterrand, rassure ses joueurs, surtout dans une période décisive où le stress peut facilement prendre le dessus. En effet, un coach calme est bien plus rassurant qu'un mentor paniqué.
Et où réside cette force, demanderez-vous ? Dans sa capacité à transmettre cette sérénité à son équipe. Tout au long des playoffs, même lorsque les débats devenaient compliqués, Mickaël est resté stoïque, ne perdant jamais son sang-froid. Des moments difficiles comme le quart de finale contre Chalons-Reims ou la demi-finale à Orléans n'ont pas provoqué de réaction excessive de sa part. La concentration était palpable, même dans un Palais des Sports rempli de supporters ardents.
Les joueurs, tout en étant réalistes, ont démontré une confiance équilibrée. Ils savent que le chemin vers la victoire face à une équipe redoutable de Poitiers, forte du meilleur joueur d'Elite 2, Narcisse Ngoy, ne sera pas une promenade de santé. Après la demi-finale, le meneur Thomas Cornely a exprimé une certaine décontraction, mais on sent chez ce groupe une détermination évidente à retourner dans l'Elite.
Alors, si j'osais, je conseillerais à Mickaël Hay et aux basketteurs de l'Élan de puiser dans leur force intérieure, car le mental est aussi essentiel que les compétences techniques sur le terrain !







