Noahm, un jeune homme de 19 ans, a tragiquement perdu la vie le 2 juin suite à une violente agression survenue à Metz fin mai. Des associations de défense des droits LGBT+ dénoncent un acte perçu comme "homophobe d'une extrême violence".
Ce samedi 13 juin, l'hommage à Noahm sera rendu lors de la Marche des fiertés à Metz, près de deux semaines après l'agression mortelle qu'il a subie. Selon ICI Lorraine, le parquet de Metz a élargi son enquête pour inclure une éventuelle motivation homophobe suite à ce crime tragique.
En parallèle, le collectif Front d'Action Gay de Strasbourg organise un rassemblement, prévu dimanche à 15 heures sur la place Gisèle Halimi, pour honorer Noahm et toutes les victimes d'homophobie. Le collectif souligne sur Instagram : "En 2026, l’homophobie tue encore en France".
Pour rappel, Noahm a été agressé le 30 mai et est décédé le 2 juin à la suite de ses blessures. Deux individus, âgés de 20 et 27 ans, ont été mis en examen pour meurtre aggravé, une infraction passible de réclusion criminelle à perpétuité. Cette tragédie a suscité une vive indignation, amplifiée par des voix qui se sont levées pour condamner cet acte brutal.
En signe de solidarité, une minute de silence a été respectée mardi à l'Assemblée nationale non seulement pour Noahm, mais aussi pour Lyhanna, collégienne assassinée dans le Gers, et un gendarme décédé dans un accident d'hélicoptère. Cette mobilisation témoigne d'un besoin urgent de lutter contre toutes les formes de violence et de discrimination.







