Un drame s'est déroulé dimanche 7 juin après-midi lorsque, dans une forêt du Loiret, un hélicoptère de la gendarmerie nationale s'est écrasé, causant la mort d'un gendarme. Les deux autres membres d'équipage, le pilote et le mécanicien, ont été évacués « conscients en urgence absolue au centre hospitalier universitaire d’Orléans », selon des sources officielles.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a confirmé la perte de l’adjudant Dorian Larigaudrie de la brigade de gendarmerie de Châteauneuf-sur-Loire. Ce dernier était impliqué dans une mission de recherche d'un adolescent disparu, retrouvé depuis.
Une enquête judiciaire ouverte sur les causes du crash
D'importants moyens ont été déployés pour localiser le site de l'accident et secourir les victimes. Cela a inclus des drones et un hélicoptère du SAMU, mobilisant au total 48 pompiers et 36 véhicules, ainsi que 30 gendarmes locaux. La préfecture a assuré que le périmètre de l'accident est sécurisé et qu'une enquête judiciaire va déterminer les circonstances exactes du crash.
La motivation initiale de la mission, selon des sources telles qu'l’Humanité, était de retrouver une personne disparue, ce qui a souligné l'importance de cette opération pour les forces de gendarmerie. « Cet accident tragique est un rappel de la dangerosité des missions effectuées par nos forces », a déclaré un représentant de la Gendarmerie.
Les résultats de l'enquête seront cruciaux pour comprendre les facteurs ayant conduit à cette tragédie. Les experts s'attendent à une analyse approfondie des conditions de vol et de l'état de l'appareil au moment du crash.







