Alors qu'Orléans se prépare à accueillir les championnats de France de sabre ce week-end, l'attention se tourne vers l'Orléans Loiret Basket. En ce début de juin, le club fait face à une nouvelle élimination en play-offs, après une défaite décisive contre Pau (85-90), qui le contraint une fois encore à évoluer en deuxième division pour la saison prochaine.
Cette élimination, surprenante et frustrante, soulève des inquiétudes pour l'entraîneur Lamine Kébé. En effet, les statistiques de la demi-finale sont inquiétantes : 90 points encaissés à chaque match. Cela remet en question les méthodes défensives que Kébé a mises en place depuis son arrivée il y a deux ans. En raison de ces performances décevantes, le retour des spectateurs dans l'Arena CO'Met a été moins couronné de succès, malgré un record d'affluence battu cette année.
Au-delà de la déception face à Pau, cette saison est marquée par un bilan comptable en berne, l'OLB finissant à une modeste quatrième place, alors qu'il avait atteint la troisième l'année précédente. Les ambitions de titre, affichées dès le début de la saison, ont rapidement été abandonnées.
Des échecs à la pelle sur le marché des transferts
Les choix effectués sur le marché des transferts ont également laissé à désirer. La blessure de Nathan Kuta aurait dû inciter le club à chercher un remplaçant. Le recrutement de Marek Klassen, arrivé en plein hiver, s'est avéré problématique, tout comme l'arrivée de Zavian McLean, qui a eu un impact quasi nul sur le collectif. Ces erreurs de jugement sur le marché se sont traduites par une stagnation inquiétante pendant plusieurs semaines.
Cette saison a cependant vu l'OLB remporter la Leaders Cup en février face à La Chorale de Roanne, une victoire qui, bien que symbolique, ne peut masquer les nombreux dysfonctionnements de l'équipe. Selon Les Nouvelles, avec un budget conséquent pour l'année à venir, l'OLB doit impérativement rectifier le tir pour éviter que cette saison ne soit qu'un mauvais souvenir. Les perspectives d'avenir semblent sombres si des changements organisationnels ne sont pas rapidement engagés.







