Les élections municipales approchent à grands pas, avec les deux tours prévus les 15 et 22 mars 2026. La ville de Metz commence déjà à vibrer au rythme des ambitions politiques, alors que plusieurs candidats se positionnent sur la ligne de départ.
D'ores et déjà, quatre listes ont été clairement établies du côté de la gauche, tandis que le maire sortant, François Grosdidier, qui a été élu sous l'étiquette des Républicains, n’a pas encore officialisé sa candidature. À l’extrême droite, le Rassemblement National mise sur un jeune talent local, Étienne Anstett, déterminé à faire ses preuves dans cette élection cruciale.
Étienne Anstett, tête de liste RN
Ce jeune homme de 26 ans a pris une longueur d’avance en annonçant sa candidature dès octobre 2025. Ancien président de la commission des finances à la cour des comptes et fort d’une expérience à la Banque de France, il se décrit comme "un Messin de manière extrêmement fervente". Son ambition est claire : arriver en tête dès le premier tour, le 15 mars.
François Grosdidier, le maire sortant en attente
Alors qu’il est pressenti pour se représenter, François Grosdidier, ancien maire de Woippy, semble jouer la montre. Bien qu’il ait commencé à composer une liste, il attend le bon moment pour dévoiler ses intentions. "Je préfère ne pas précipiter les choses," a-t-il déclaré, laissant planer le doute sur sa candidature.
Charlotte Leduc, tête de liste LFI
Ancienne députée, Charlotte Leduc s'est également lancée dans la bataille, créant une équipe avec Jean-François Secondé. Ensemble, ils proposent des mesures phares comme la gratuité totale des transports en commun et un référendum d’initiative citoyenne, cherchant à mobiliser l'électorat sur des valeurs progressistes.
Bertrand Mertz, tête de liste PS
Ex-maire de Thionville, Bertrand Mertz a choisi d’entrer dans la course messine, rassemblant autour de lui des soutiens de divers horizons, y compris des Radicaux de gauche. Xavier Bouvet, ancien candidat aux municipales de 2020, a confirmé son soutien, témoignant d'une union potentiellement forte à gauche.
Mario Rinaldi, tête de liste Lutte ouvrière
Dans un registre différent, Mario Rinaldi se présente pour défendre les intérêts des travailleurs, évoquant des enjeux tels que les licenciements récents dans la région. Bien qu'il ait obtenu un score modeste aux précédentes élections, il persévère dans sa quête de représentativité.
Jérémy Roques, tête de liste écologiste
Jérémy Roques s'est imposé comme leader des écologistes et des membres de la France insoumise. Son objectif : unir les forces de gauche pour maximiser leurs chances de succès face à un adversaire commun. Cependant, des tensions persistent autour de la formation d'une alliance.
Un nouveau collectif citoyen, le groupe Fabert
Parallèlement à ces candidatures, le groupe Fabert, un collectif citoyen inexpérimenté, s'active pour présenter ses idées et critiques face à la municipalité en place, selon leur site officiel, ils se définissent comme "sans étiquette et sans chef".
Les enjeux s'annoncent importants pour Metz, avec un paysage politique en pleine mutation. Engagez-vous dans le débat public pour explorer les propositions de chacun de ces candidats, car les choix faits en 2026 façonneront le climat de la ville pour les années à venir.







