Les bombardements ne cessent d'intensifier au Moyen-Orient, alors que le jour marque le 32e d'un conflit déjà violent. L'Iran, en dépit de la pression internationale, maintient une capacité de riposte significative. Les récents tirs iraniens ont fait au moins neuf blessés en Israël, tandis que Dubaï a également été le théâtre d'explosions cette nuit.
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Au cœur de la nuit, la ville d'Ispahan, une localité cruciale pour l'industrie militaire iranienne, a essuyé plusieurs explosions. Des images partagées par Donald Trump sur les réseaux sociaux révèlent l'ampleur des dégâts, sans l'accompagnement de commentaires explicatifs. Ce site n'est pas seulement industriel, il abrite également des installations nucléaires stratégiques.
Téhéran connaît des recherches intensives pour retrouver des victimes sous les décombres d'un immeuble résidentiel récemment frappé. Selon des sources du Croissant-Rouge iranien, la nécessité d'une pause humanitaire semble de plus en plus pressante, mais les autorités continuent de rejeter les propositions américaines de négociation. Esmaeil Baqaei, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, mentionne que "le plan en 15 points soumis par les États-Unis contient des demandes jugées irréalistes et inacceptables".
L'Iran riposte encore
Du côté israélien, les frappes de l'Iran se poursuivent, augmentant la tension déjà palpable dans la région. Des débris de fusées ont été interceptés dans un quartier peuplé d'ultra-orthodoxes à Tel-Aviv, causant plusieurs blessés légers. Les images montrent un véhicule en flamme, témoignant du danger imminent.
Dans un autre secteur de Tel-Aviv, les conséquences de la guerre sont également visibles, avec des voitures complètement détruites. Au large, la situation dans le détroit d'Ormuz continue de s'envenimer : un pétrolier koweïtien a récemment subi les assauts d'un drone iranien, mais les 24 membres d'équipage sont, heureusement, sains et saufs.
Cette escalade des violences marque une nouvelle étape dans un conflit vieux de plusieurs semaines, relançant l'inquiétude parmi les experts. Selon un analyste de la Fondation Montaigne, "la situation est à un point critique, et sans un dialogue constructif, les risques d'une escalade incontrôlée demeurent élevés".







