La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a annoncé le 30 mars 2026 attendre un enfant, un "bébé miracle" qu'elle avait tenté d'imaginer après des moments difficiles.
Marine Tondelier a révélé dans Elle, puis sur LCI et ses réseaux sociaux, qu'elle est enceinte après des mois de lutte pour concevoir. "C'est un bébé miracle", confie-t-elle après avoir affronté une fausse couche et un parcours difficile en PMA, suivi d'une FIV. "Nous avons, comme beaucoup, connu des échecs en PMA", raconte-t-elle à Elle. Après avoir entamé un traitement, elle a eu l’angoisse de découvrir, lors de la première échographie, que la grossesse ne se poursuivrait pas. "Ces semaines ont été éprouvantes."
Son projet de grossesse a donc été mis en « pause », souligne la candidate à la primaire de la gauche pour la présidentielle, dont l'annonce a eu lieu à Tours en janvier. "C'est arrivé hors parcours", partage-t-elle sur X. Bien que non prévu, cet heureux événement est accueilli avec joie. "Je n'avais pas pensé à mener une campagne présidentielle enceinte", admet-elle, se préparant à relever ce "défi": "Une campagne présidentielle avec un nourrisson, c'est inédit dans l'histoire politique française."
Effectivement, peu de femmes politiques assument leur grossesse en exerçant des fonctions publiques. À Poitiers, l’ancienne maire, Léonore Moncond’huy, a également mené sa grossesse pendant son mandat tout en plaidant pour un cadre législatif sur ce sujet sensible, en réponse à l'absence de mesure claire concernant les indemnités pendant la grossesse.
Un engagement renouvelé
Marine Tondelier choisit de ne pas se cacher. "Cette situation pourrait mettre en lumière des sujets souvent ignorés, comme les réformes nécessaires dans le cadre de la loi de bioéthique", affirme-t-elle dans Elle. Elle plaide pour la possibilité, refusée en France, d'analyser les embryons avant l'insémination, comme dans d'autres pays européens, pour "éviter d'implanter des embryons non viables".
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