Ce lundi 23 mars, la police judiciaire a procédé à l'arrestation de dix individus dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Mehdi Kessaci, frère d'Amine Kessaci, un militant reconnu pour son engagement contre le narcotrafic. Ces interpellations, rapportées par Le Parisien, interviennent plus de quatre mois après les faits tragiques survenus à Marseille.
Mehdi Kessaci, âgé de 20 ans, a été abattu en pleine rue le 13 novembre 2025, un acte qui semble être un "crime d'intimidation" lié à l'activisme de son frère, selon des sources proches de l'enquête. Les autorités locales, dont le parquet national anticriminalité organisée (PNACO), ont souligné que les arrestations visaient des chefs d'accusation allant du meurtre en bande organisée jusqu'à la participation à une association criminelle.
Ce crime a provoqué l'émoi au sein de la société française, incitant les instances politiques à renforcer la sécurité d'Amine Kessaci, qui, après avoir été menacé, a été exfiltré le 5 février lors d'un événement à Aix-en-Provence. Sa famille, déjà marquée par un précédent drame avec la perte de leur autre frère en 2020, vit sous haute protection.
Les conséquences de cet assassinat ne sont pas seulement judiciaires, mais également politiques, alors qu'Amine Kessaci tente de s'affirmer dans le paysage électoral local, démontrant ainsi que son combat pour un Marseille plus sûr est plus que jamais d'actualité.







