Chaque matin, sur les ondes de France, Laurent Gerra utilise son talent pour pasticher les personnalités médiatiques. Lors de sa chronique du 11 février, il a particulièrement brillamment imité François Lenglet, mais aussi d'autres figures publicitaires comme Jean-Marie Bigard et Jack Lang.
Alors que le pouvoir d'achat des Français continue de diminuer en ce début d'année 2026, certains semblent souffrir d'une étrange dysmorphie financière, une condition qui leur donne l'impression de percevoir peu d'argent, même avec un bon salaire. Dans une analyse récente, François Lenglet a tenté d'expliquer cette perception : "Les Français estiment ne pas gagner beaucoup d'argent alors qu'ils perçoivent le SMIC, soit environ 3 500 euros par mois". Cette assertion, parue sur RTL, semble toutefois décalée par rapport aux réalités économiques de la classe moyenne.
Lenglet affirme : "Un Français moyen dans une grande épicerie parisienne peut penser que tout est cher, alors que c'est tout à fait abordable". Ce constat a conduit l'éditorialiste à admettre avec une dose d'humour : "Je suis atteint de 'Macronite aigue', une condition qui m'amène à croire que les Français sont plus riches qu'ils ne le sont en réalité".
Après la révélation des nouveaux documents concernant l'affaire Epstein, de nombreuses personnalités ont pris la parole. Jean-Marie Bigard, par exemple, a exprimé son indignation : "Pourquoi certains noms sont-ils cités dans cette affaire alors que d'autres semblent bénéficier d'une immunité ?" s'interroge-t-il de manière provocatrice, en faisant référence au Marsupilami.
L'ancien Premier ministre François Bayrou n'est pas resté silencieux non plus, qualifiant son exclusion de l'affaire de "scandaleux", affirmant qu'il a toujours été proche de figures influentes comme Bill Clinton.
Même Jack Lang, bien que touché par des controverses, n'a pas manqué de défendre la culture lors d'une représentation théâtrale : "Qu'est-ce que c'est que ce spectacle ?" a-t-il crié dans la salle, reconnaissant ainsi les aléas de sa vie publique, accentués par des interruptions inattendues. L’hilarité générale et les commentaires de l'ancienne ministre de la Culture Rachida Dati montrent à quel point la scène culturelle peut parfois devenir une véritable arène.
Dans cette mosaïque de déclarations, l'expert écologique Hervé Le Treut suggère que ce décalage entre perception et réalité pourrait également être le reflet d'une inquiétude grandissante face aux défis environnementaux et sociaux actuels. Les Français, explique-t-il, peuvent inconsciemment projeter leurs incertitudes économiques et politiques sur leur situation financière quotidienne.







