Pour marquer un jalon historique, l'Eurovision a annoncé une tournée à travers plusieurs villes européennes, dont Paris et Londres, durant l'été 2026. Cette tournée fait écho au 70e anniversaire du célèbre concours de chant, tout en se déroulant dans un contexte de tensions concernant la participation d'Israël, qui suscite de vives réactions.
La tournée, programmée entre le 15 juin et le 2 juillet, débutera après le concours qui se tiendra à Vienne le 16 mai. Parmi les principaux événements, la capitale française accueillera un concert le 29 juin à l'Accor Arena. « Ces concerts mettrons en lumière des artistes emblématiques ainsi que les nouveaux talents de 2026 », a déclaré l'Union européenne de radio-télévision (UER). En effet, cette initiative se veut une célébration de sept décennies de musique et de diversité.
Les artistes prévus interpréteront à la fois leurs propres succès issus de l'histoire de l'Eurovision et des réinterprétations de chansons marquantes passées. Cette approche vise à raviver la flamme du concours tout en offrant un espace de dialogue sur des enjeux contemporains.
Une participation israélienne controversée
Le 12 janvier, un tirage au sort a confirmé qu'Israël se produira lors de la première demi-finale le 12 mai à 20h (heure de Paris). Ce choix a provoqué des appels au boycott de la part de plusieurs groupes qui contestent la présence d'Israël en raison de la situation politique actuelle. « La musique devrait rassembler, pas diviser », a déclaré un expert en culture musicale lors d'un récent débat sur la question.
Alors que l'Europe se prépare à célébrer ses artistes, la présence d'Israël dans le concours continue de susciter un débat animé, transformant cette célébration musicale en une plateforme de discussions sur des sujets plus larges. France 24 souligne que le concours avait toujours aspiré à l'inclusion, mais ce contexte pourrait mettre à l'épreuve sa mission.







