En pleine crise sociale en Iran, l’ancien président américain Donald Trump a pris position en exhortant les Iraniens à poursuivre leurs manifestations contre le régime actuel. Sur sa plateforme Truth Social, Trump a lancé un appel vibrant : « Continuez à manifester, patriotes iraniens - prenez le contrôle de vos institutions ! » Des déclarations qui coïncident avec une annonce alarmante d'Iran Human Rights (IHR), qui a confirmé la mort de 648 manifestants depuis le début des troubles, ainsi qu’environ 10 000 arrestations.
Dans un contexte similaire, la France a convoqué l’ambassadeur iranien, dénonçant ce que le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a qualifié de « violence d'État aveugle » à l'égard de ceux qui se battent pour leurs droits. « La répression des manifestations depuis le 28 décembre est inacceptable », a-t-il déclaré, promettant des sanctions rapides et sévères. Les pays européens, y compris l'Espagne et les Pays-Bas, ont également convoqué les représentants de la République islamique dans leurs ministères des Affaires étrangères pour exprimer leur indignation.
Ce climat de violence a profondément impacté la société iranienne, attirant l'attention internationale. Selon des experts en politique iranienne, la détermination des manifestants pourrait enfin secouer le régime en place. « Les manifestations actuelles signalent une demande de changement profond dans l’âme du peuple iranien », a affirmé un analyste politique parisien.
Ces événements soulignent la résilience des Iraniens face à la répression et la nécessité d’une réponse internationale collective. En effet, les mots de Trump et les actions des gouvernements européens sont devenus des symboles d’un soutien global à la lutte pour la liberté en Iran.







