Au cœur d'un divorce houleux à Alicante, une femme a fait parler d'elle en publiant sur Facebook des photos de son ex-mari, l'immortalisant en bébé avec des couches et une tétine. Accusée d'avoir porté atteinte à son intimité, elle risquait une peine d'un an de prison. Cependant, le tribunal a statué en sa faveur, affirmant que l'homme avait déjà exposé ces images en ligne et dans les médias, comme l'a rapporté Telecinco.
L'accusation soutenait que la publication de ces clichés avait pour but d'humilier l'époux en dévoilant son penchant pour la « mode bébé adulte » auprès de ses proches. Le parquet avait même exigé une peine de prison pour cette présumée atteinte à la vie privée. Toutefois, les juges ont écarté ces arguments en rappelant que l'individu avait lui-même partagé des images similaires par le passé, ce qui a eu pour effet de rendre caduque toute notion de secret.
Face à la cour, l'ex-épouse a expliqué qu'elle avait par erreur publié ces photos tout en pensant les sauvegarder pour les partager avec son avocat. Dans sa défense, elle a admis avoir agi maladroitement, une version que son ex-mari a contestée, arguant qu'il est long et compliqué de publier sur Facebook et de taguer des photos, sans compter le fait qu'elles avaient rapidement fait le tour des réseaux sociaux et atteint près de 4 000 vues en seulement 24 heures.
Pour le tribunal, bien que la portée de la publication ait été indéniable, le fait que l'ex-mari ait déjà partagé de manière similaire sa vie intime a joué un rôle crucial dans la décision. En conclusion, le jugement souligne une fois de plus que la limite entre l'intimité et la publicité des actes peut s'avérer floue dans l'ère numérique.







