Bien que le détroit d’Ormuz ait été fermé le 18 avril avant sa réouverture, l'Iran signale des progrès dans son dialogue avec les États-Unis, une affirmation également corroborée par Donald Trump qui a parlé de "conversations très positives".
Les discussions visant à établir un climat de paix entre l'Iran et les États-Unis se poursuivent, médiées par le Pakistan et l'Égypte. Dans une interview accordée à la télévision d'État, le président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf, a été clair : "Nous avons fait des avancées, mais de nombreuses divergences demeurent". Selon Le Monde, ces déclarations illustrent la complexité des négociations.
Ghalibaf a insisté sur la nécessité pour les États-Unis de prouver leur bonne foi auprès du peuple iranien, demandant une approche moins unilatérale. Le vice-président américain JD Vance a également pris part aux discussions tenues à Islamabad, les 11 et 12 avril derniers, où des progrès notables ont été rapportés.
des menaces croissantes autour du détroit d'Ormuz
Malgré ces avancées, la tension reste palpable autour du détroit d’Ormuz, une voie maritime cruciale où transite 20 % du pétrole mondial. Après avoir rouvert ce passage stratégique, l'Iran a de nouveau décrété sa fermeture le 18 avril, en réponse à ce qu'il considère comme un blocus persistant des États-Unis sur ses ports. Cette situation a suscité des inquiétudes au sein de la communauté internationale, notamment selon Orange Actu.
Le 19 avril, la tension est montée d'un cran avec les Gardiens de la Révolution, qui ont averti que tout navire s'approchant du détroit pourrait être ciblé. Selon BFMTV, plusieurs navires, y compris deux batailles immatriculées en Inde, ont déjà subi des attaques. Trump a réagi en dénonçant une tentative de "chantage" et a ajouté : "Ils jouent au plus malin".







