Depuis février, la rupture d'accès à Starlink force la Russie à rechercher des alternatives pour ses communications sur le front ukrainien. L'armée ukrainienne, quant à elle, intensifie ses attaques contre ces nouveaux systèmes, décryptent plusieurs observateurs militaire.
Des systèmes militaires en ligne de mire
Avec l'arrêt de Starlink, les forces russes se sont tournées vers des technologies comme le Barazh-1, qui utilise des ballons porteurs de terminaux 5G, ayant la capacité d'opérer à une altitude de 20 à 30 km. Cette méthode permet de maintenir une certaine connectivité malgré le brouillage électronique, explique Ulrich Bounat, analyste en géopolitique, cité par Midi Libre.
Malgré ces tentatives d'adaptation, les forces ukrainiennes réagissent rapidement. Selon un rapport de Defense Express, "les forces ukrainiennes ciblent systématiquement ces éléments pour entraver les communications ennemies".
Parallèlement, la Russie emploie également des systèmes comme la station relais radio R-416GM, conçue pour fonctionner en conditions de brouillage. Cependant, la perte d'autres infrastructures, comme le satellite Yamal-601, complique davantage la situation pour Moscou. Ces destruction ont des conséquences significatives sur la qualité de leurs communications sur le terrain.
Alors que la guerre se prolonge, la quête de solutions durables semble plus cruciale que jamais pour la Russie. Les efforts pour substituer Starlink révèlent non seulement la nécessité de maintenir la communication stratégique, mais aussi l'étendue des défis auxquels Moscou fait face dans un conflit de plus en plus technologique et numérique.







