Ce vendredi, Sébastien Lecornu a exprimé sa satisfaction suite à la publication des chiffres par l'Insee, indiquant une nette amélioration du déficit public. En effet, le chiffre prévu a été revu à 5,1% du PIB, en baisse par rapport à la projection de 5,4%. "Déficit 2025 à 5,1%, contre 5,4% envisagé, meilleur prévu", a-t-il tweeté, mentionnant la surprise positive de ces résultats.
"Plus de sérieux, sans pour autant casser le modèle social et la croissance. Quand on tient une ligne simple — sérieux, stabilité, maîtrise — les comptes s’améliorent sans brutalité", a commenté le Premier ministre.
Au-delà de ces chiffres, Lecornu a ajouté qu'il envisage avec prudence l'atteinte d'un déficit sous la barre des 5% en 2026. À ce sujet, il a souligné que la situation géopolitique et une volonté collective seront des facteurs déterminants.
"La méthode paie. Mais la stabilité politique aussi. On continue — avec prudence — pour passer sous les 5 % en 2026", a-t-il précisé, rappelant l'importance des choix budgétaires en cette période complexe.
De son côté, David Amiel, ministre des Comptes publics, a commenté ces résultats sur TF1 en affirmant : "Il n'y a pas de cagnotte". Malgré l'amélioration annoncée, il a tenu à préciser que cela ne devrait pas entraîner de mesures rapides d'aide pour les entreprises ou les consommateurs, car un déficit reste présent.
La situation des comptes publics semble s'assainir, mais il reste encore de nombreux défis à relever. D'après des analyses d'experts financiers, le passage sous les 5% de déficit d'ici 2026 exigera un engagement soutenu en termes d'innovations fiscales et d'efficience des dépenses publiques.
Avec une dette publique culminant à 115,6% du PIB d'ici fin 2025, cette tendance à la réduction du déficit sera scrutée de près par les économistes et experts du secteur. Le chemin vers un équilibre budgétaire semble cependant se tracer, sous réserve que les politiques appliquées restent dans la continuité de la rigueur et de la stabilité.







