Votre futur se dessine dans le secteur énergétique régional : de nombreuses positions s'offrent à vous, allant du bac professionnel au diplôme d’ingénieur, avec des formations prévues pour chaque nouvel employé.
Avec quatre centrales, dont la renommée centrale de Saint-Laurent-des-Eaux et celle d'Avoine-Chinon (Indre-et-Loire), le secteur du nucléaire représente une part fondamentale de l'économie locale, portant un total de 18 500 emplois, y compris les prestataires, comme le souligne une étude récente de l’Insee. « Depuis 2022, l'indépendance énergétique a été placée au cœur des priorités gouvernementales, et cela se traduit par un regain d'intérêt pour le secteur, particulièrement après les crises récentes », remarque Arnaud Billaud, directeur opérationnel de Peren, une association régionale rassemblant une centaine d'entreprises nucléaires, qui procède à environ cinq cents recrutements annuels en Centre-Val de Loire.
En Loir-et-Cher, la centrale de Saint-Laurent accueille en moyenne quarante nouvelles recrues chaque année. « Nous avons des besoins variés, touchant à plus de soixante métiers différents », détaille le service de communication. « 70 % des embauches se concentrent sur les métiers liés à l’exploitation et à la maintenance, notamment dans des domaines tels que l'électrotechnique, l'automatisme, la mécanique, la chimie et l'environnement. Actuellement, trois offres sont disponibles pour des techniciens, allant de bac +2 à bac +5 ».
Les conditions d'embauche sont diverses, avec 60 % des postes visant des candidats détenant un bac professionnel, comme mécanicien ou électricien, et des diplômes allant jusqu'au niveau bac +5 pour les ingénieurs. « Nous cherchons à accueillir toutes les énergies, compétences et personnalités, sans aucune forme d'exclusion, y compris les personnes en situation de handicap ».
Education et formation sont des éléments clés dans la stratégie de ressources humaines d’EDF. Chaque nouvel employé profite d’un parcours de formation complet dès son intégration, incluant une base de « savoirs communs » dispensée durant six semaines, suivie de formations spécifiques de douze à dix-huit mois selon le métier. Un engagement continu pour le développement des compétences est également garanti tout au long de leur carrière.







