Le 18 mai prochain, des agents de Tours Métropole, soutenus par la CGT et la CFDT, se mettront en grève, entraînant potentiellement l'arrêt de divers services, notamment le ramassage des déchets. Cette décision a été prise lors d'une assemblée générale qui s'est tenue devant le siège de la collectivité, où les revendications salariales ont été mises en avant.
"Nous demandons 500 euros de plus par mois pour tous les agents", affirme Kévin Gardeau, délégué syndical CGT et employé dans le service de propreté urbaine à Tours Métropole. "Cela vise à rattraper les années de gels salariales", ajoute-t-il. Gardeau, qui travaille dans la fonction publique depuis 2013, déplore l'absence d'augmentations significatives, hormis quelques ajustements mineurs du point d'indice.
Des salaires en décalage avec le coût de la vie
Les agents soulèvent une problématique cruciale : le coût de la vie ne cesse d'augmenter, et leurs salaires stagnent. Avec la flambée des prix du carburant et la hausse généralisée du coût de la vie, la colère se fait sentir. "Il y a un ras-le-bol profond, et nous espérons obtenir une augmentation par cette mobilisation, sinon notre pouvoir d'achat continuera de diminuer", souligne Gardeau.
Une réunion est prévue le 18 mai à 9h pour évaluer la suite des actions à mener. Ce mouvement est donc à suivre de près, car il pourrait avoir de grandes répercussions sur le fonctionnement des services publics locaux.







